Qui dit confinement, dit coupé du monde (au moins physiquement), dit promiscuité, dit potentiellement augmentation des tensions et parfois aussi violences* au sein du foyer. Pour aider les victimes de ces violences, plusieurs dispositifs existent. Si vous êtes concerné, n’ayez pas de scrupule, utilisez-les.

Que vous soyez victime ou témoin de violences familiales, vous pouvez obtenir de l’aide et un accompagnement de différentes manières :

  • le numéro d’écoute 39-19, anonyme et gratuit, il propose écoute et accompagne les femmes victimes de violences (accessible de 9h à 19h du lundi au samedi) ;
  • la plateforme en ligne arrêtonslesviolences.gouv.fr fonctionne 24h/24 (des policiers et gendarmes formés prennent les signalements, mènent les enquêtes et les interventions) ;
  • le 0 800 05 95 95 (SOS Viols Femmes Informations) ;
  • le 17 ou le 112 en cas d’urgence.

Le 119 est, quant à lui, un numéro de téléphone spécialement dédié aux enfants et aux adolescents confrontés à une situation de risque et de danger, pour eux-même ou pour un autre enfant qu’ils connaissent (appel gratuit – 24h/24 et 7 jours/7).

Depuis le 1er avril 2020, le 114 habituellement destiné aux personnes sourdes et malentendantes devient également accessible aux personnes victimes de violences familiales qui pourront donner l’alerte en envoyant un SMS au 114.

Pour les personnes qui n’ont pas de téléphone ou ne peuvent pas parler en présence de l’auteur des violences, la pharmacie devient un lieu de refuge où la victime est accueillie. Le pharmacien appelle lui-même les forces de l’ordre.

CES ACTES DE VIOLENCE SONT INTERDITS ET PUNIS PAR LA LOI

*violences physiques, verbales ou psychologiques : chantage, humiliation, injures, coups et blessures, mutilations, harcèlement, viol…